Journal Le Plein-Jour , août 1989 |
Ce blog s'adresse aux anciens Bergeronnais et aux nouveaux . Je retiens pour illustrer le but de ce recueil de souvenirs sans fin, ce mot de Friedrich Nietzsche : "Souviens-toi d’oublier".
Instant de vie chez les Bouchard
Claude Mattheau, 2014
dimanche 30 août 2020
Tulinor :Obélix et cie
Photo: collection Lucas Deschenes , Bersaco |
1989- Aussi heureux que le fameux Obélix, les Bergeronnais voyaient l'avenir en rose.En granit rose de préférence. 40 emplois directs seraient créés. Les commerces locaux en créeraient tout autant. À Bon-Désir, le Jardin des Cayes cultivait une tomate rose de première qualité, GLR voyait Christine Lessard prendre part au commerce où elle s'était tant investie, le bar le Bar-Bier accueillait des jeunes plein d'espoir en leur village, C & N Michaud venait tout juste de remettre à neuf le barrage de l'Aqueduc , on traçait des rues nouvelles , un projet pour rénover le Foyer était dans l'air, l'apparition d'Archéo Topo était une question de temps, le navire le Bon-Désir faisait le plein de touristes et le Cap du même nom accueillait depuis deux étés de plus en plus de touristes... Comme le disait Gaétan Boucher quelques années auparavant au sortir des rudes et décevantes cinq premières années de la décennie '80 : "Bergeronnes n'est pas mort."
Du coté des Loisirs, on avait même organisé un carnaval pour doter le village d'un terrain de tennis :33,000 $ furent récoltés ! Dire qu'on venait juste de refaire l'église en vraie déclin de bois et pas en faux plastique à la grande satisfaction de la Fabrique et de sa voisine d'à coté. Même que ce printemps-là, le Comité du Patrimoine organisait un concert pour rénover le perron de l'église. Le village avait le vent dans les voiles. mais avec le vent, on ne sait jamais... à l'automne de 1989 , j'étais retourné à mes réelles compétences: l'enseignement . L'année suivante , je devenais enseignant en art dramatique à la polyvalente des Rivières . Pourquoi mon cas personnel ? Juste pour vous préciser qu'une économie florissante peut aussi être une occasion de revenir à son plan initial.
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Le Journal Plein-Jour sur le Saguenay, Avril 1989 |
Une usine dont la technologie italienne est utilisée pour une première fois au Canada
Un retard de deux mois dans le démarrage de la production de tuiles
L'apprentissage doit se faire sans que le personnel ait trop de pression sur les épaules
La tuile de 24 pouces est un marché à développer selon le D.G. de Tulinor
Tulinor refuse de vendre toute sa production aux Japonais. Il préfère diversifier sa clientèle.
Un marketing qui veut attirer le client sur place dans une région de chasse et de pêche .
Le Plein-Jour, mai 1990 |
Le Plein-Jour sur le Saguenay, 1992 |
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Le Plein-Jour ,1991. |
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Le Plein-Jour- mars 1993- |
ARCHÉO TOPO : de la planche à dessin à la réalité
vendredi 28 août 2020
Barrage refait en 1986 -Lac à Pit - Prise d'eau du village
PHOTO
Photo du barrage du lac Pit avant sa reconstruction à l'été de 1986.
Le lac portait le nom de Premier lac de l'Aqueduc avant 1997.
ARTICLE
Le Journal Plein-Jour, 21 janvier 1986 |
SITUATION GÉOGRAPHIQUE
1.Lac à Pit 2. Deuxième lac de l'Aqueduc - PHOTO: Jean-Pierre Bonin (c) |
REQUÊTE
SITUATION ACTUELLE DU BARRAGE
Cliquez pour accéder au répertoire des barrages
jeudi 27 août 2020
L'ancien et le nouveau quai
Photo ancien : Alfred Anctil + Photo nouveau: Tourisme Manicouagan |
L'ancienne rampe de mise à l' eau est au pied de l'édifice. La nouvelle est parallèle à la jetée. |
1894
Le Progrès du Saguenay, 23 08 1894 |
1904
La Défense ,28 -07-1904 |
1937
Le Devoir, 15-09,1937 |
1949
Le Progrès du Golfe , 29 -06 1949 |
1976
Le Soleil , 29 -06- 1976 |
1984
Le Soleil, 14 -01-1984 |
2014
L'industrie touristique gagne le million ! -1987-
Dragage de 2017 |
L'économie stagne et Bergeronnes comme les villages voisins, a besoin d'aide pour se réaliser dans son nouveau créneau :le tourisme . Il faut draguer le chenal de la rivière et ouvrir sous l'eau un bassin plus large pour permettre à l'industrie de l'observation des baleines de prendre sa place dans ce marché en pleine croissance. Jusqu'ici les marées sont maîtres de l'horaire des excursionnistes et dictent en quelque sorte le nombre de clients que peut satisfaire le quai de la Pointe-à John.
Le dossier est longtemps défendu par Lévis Ross et par les divers intervenants touristiques de Bergeronnes. La Corporation de développement touristique de Bergeronnes voit donc enfin la réalisation d'une nécessité: avoir accès au quai sans se préoccuper des marées . Un début puisque suivront ensuite le Centre Archéo-Topo et la rénovation complète du quai qui deviendra une jetée . L'architecture aidant tout ces changements seront intégrés dans le paysage avec une certaine grâce. Mais ce sont là deux autres histoires!
Plein-Jour 11-08-87 |
La Presse ,16- 02-88 |
Le Nouvelliste, 25 juillet 1988, Jean-Paul Arsenault |
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