Tous les jeunes des villages de la région syntonisaient CJBR radio pour savoir si la tempête allait être assez forte pour que les écoles soient fermées. Même si à l'évidence , il était impossible de circuler pour un autobus, tant et aussi longtemps qu'on n'avait pas entendu le message à la radio CONFIRMANT LA FERMETURE DE L'ÉCOLE , nous n'étions pas vraiment en congé.
Jean Brisson, l'animateur vedette du matin, avait l'habitude de contacter monsieur Picard , la journée précédant la tempête, pour en savoir plus. Les prévisions s'avéraient justes dans la plupart des cas . Le matin même de la tempête, les élèves de l'école secondaire attendait que les autorités déclarent officiellement que les écoles étaient fermées.
| Le Progrès du Golfe, 14 juillet 1933 |

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